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FURIOUS KONG DÉBARQUE, TAMBOURS EN FEU, SYNTHÉS EN TRANSE, BANANE COSMIQUE À LA MAIN
Ils ne jouent pas de la musique, ils DÉVISSENT LES HORLOGES. Electro groove acoustique ? Non. C’est un cyclone de câbles et de bois, un tambour qui mange la foudre, une basse qui mord le sol et recrache des étincelles.

LE CHAOS N’EST PAS UNE FIN, C’EST UNE CLÉ.
On secoue la cage, on fait fondre les serrures, on danse sur les débris des habitudes molles. Furious Kong hurle en silence avec des notes tordues, il frappe l’air jusqu’à ce que l’air applaudisse. BOUM TCHAK VRRRR PAF. Le groove trébuche, se relève, court nu dans la rue des neurones.

Des singes robotiques pilotent des flûtes en bois pendant que les caisses claires font du parkour. Le public transpire des galaxies. Les amplis bavent du miel électrique. Personne ne comprend, tout le monde SENT.

C’EST LE BORDEL ORGANISÉ DU CŒUR.
Un chaos joyeux, bancal, sauvage, qui casse les murs imaginaires et ouvre des fenêtres dans les tempes. Furious Kong ne prêche rien, il déclenche. Il n’explique pas, il EXPLOSE EN RYTHME.

Alors saute, tombe, roule, réinvente tes jambes.
Le groove te tire par la nuque vers la liberté fluo.
FURIOUS KONG N’EST PAS UN GROUPE.
C’EST UNE ÉMEUTE DE NOTES QUI RIT.